Messieurs, dames,
Economisons 4.74 milliards de dollars par an
Si « le bras de fer demeure stérile »,
c’est bien parce que les protagonistes
ne savent pas de quoi ils parlent ou veulent l’ignorer parce qu’il n’y va pas
de leur intérêt de le savoir. Permettez-moi de vous illuminer la-dessus, dans l’espoir
que suffisamment de lecteurs de Facebook protesteront contre cet état de chose
qui permit aux Autorités de vider les poches des citoyens durant sept ans
sans discontinuer. Depuis l'an 2008 a ce jour, le gouvernement a gaspille plus de quatre
milliards de dollars chaque année, tel que je l’ai démontré dans plusieurs de
mes article parus dans l’Orient Le Jour, dans le passe, mais plus maintenant,
malheureusement. Voici comment ceci se passe en réalité :
1.
UN MILLIARD ET DEMI DE DOLLARS DE MANQUE A GAGNER ANNUEL
DANS L’ENREGISTREMENT DES BIENS-FONCIERS.
Le ministère
des Finances manque chaque année de récolter entre $1.25 milliards et $1.75
milliards de dollars de droits d’enregistrement
de biens fonciers (15 million de mètres carres bâtis en moyenne annuellement).
Ce manque a gagner est le résultat de trois carences principales :
1. Une sous-évaluation des propriétés
sujettes a ces droits par les commissions nommées a cet effet. Tout le monde
est au courant de ces pratiques frauduleuses, a l’exception des responsables
qui font semblant de les ignorer. Un exemple entre mille de ces sous-évaluation
cite récemment dans la presse a fait état d’un terrain a Hadath de 45,000 mètres
carres qui a été évalué au dixième de sa valeur, soit $45 le mètre carre.
2. Le fait que la loi ne rende pas l’enregistrement obligatoire, pour Dieu
sait quelle raison. Rien n’empêche pourtant de le rendre obligatoire.
Qu’attendez-vous messieurs les députés ?
3. Le manque de transparence dans la publication des enregistrements de ces propriétés.
Les registres devraient être soumis a l’examen de quiconque le demande, ce qui
n’est pas le cas, a présent. Pourquoi ?
Depuis 2008, nous avons maintes fois proteste
contre cet état de choses auprès d’anciens ministres, de parlementaires
influents et de responsables au ministère des Finances. Nos protestations n’ont
servi a rien. A présent le pays est dans une situation financière catastrophique
et le trésor insiste pour augmenter de 5% la TVA qui pèsera lourd sur les
citoyens a revenus limites tandis qu’on économise prés d’un milliard et demi de
dollars aux propriétaires milliardaires qui, eux, n’en ont pas besoin.
2.
UN MILLIARD ET DEMI DE PERTES ANNUELLES A
L’EDL que personne, depuis 2008, ne se préoccupe d’éviter
Les reformes
préconisées par deux ministres de l’Energie successifs (qui sont du même bord
politique) en 2006 et 2009 n’ont JAMAIS ETE appliquées. Celles-ci consistent
en :
a) La Reforme du contrôle administratif et financier de l’EDL qui apparait en
tète de liste du Plan de Reforme du Ministre Fneich et au quinzième rang dans
celui du ministre Bassil. Cette reforme n’a jamais vu le jour, ni durant le
Ministère Fneich, ni durant le Ministère Bassil qui a dure prés de cinq ans. Un
minimum de cinq cent million de dollars aurait pu être économisé, par an, suite
a cette reforme. Plusieurs remarques en ce sens ont été soulevées dans le passe,
par divers experts.
b) La construction des 2 usines prévues dans le Plan Bassil de 2009 qui aurait
pu économiser a l’Etat au moins un million
de dollars par an, si elle avait pris place en 2009 comme prévu. Le ministre
Bassil l’a, lui-même, déclaré, d’ailleurs.
3. 3. UN MILLIARD DE DOLLARS DE PERTES ANNUELLES DANS DIFFERENTS POSTES DU BUDGET
qu’il serait trop long d’énumérer ici et dont certains ont, d’ailleurs, été
signales par la Commission parlementaire des finances
4. CONCLUSIONS :
Personne ne se préoccupe de savoir pourquoi des reformes
aussi essentielles n’ont jamais vu le jour. Ni la Commission parlementaire des
Finances, ni le Ministère des Finances, ni le Conseil des Ministres. Pouvez-vous
me dire pourquoi ? Nous parlons ainsi de vingt huit milliards de dollars
qui se sont envoles en fumée durant ces sept années tandis qu’ils auraient pu
réduire le volume de la dette de trente six milliards de dollars, si l’on prend
en compte les intérêts gigantesques auxquels cette dette continue d’être
soumise. Et nous continuons de discuter du sexe des anges.
En conclusion, savez-vous, mes amis, que tout ce que nos
dirigeants auraient a faire pour économiser chaque année $4.74 milliards de
dollars, soit TROIS FOIS le montant de l’échelle salariale serait de :
- S’assurer que les
commissions chargées d’estimer a leur juste valeurs les biens fonciers bâtis
font bien leur travail et en publient régulièrement les résultats. ils pourraient
ainsi économiser $1.5 milliard de dollars par an.
- Instaurer un contrôle
rigoureux de la direction d’EDL et économiser ainsi $0.5 milliards
de dollars par an.
- Bâtir les 2 Usines de
génération d’électricité prévues depuis 2005 et économiser, au moins, $1
milliard par an.
- Exécuter les
initiatives prévues par la Commission parlementaire des finances et économiser
$1 milliard par an.
- Economiser les intérêts
sur la dette en la remboursant partiellement $0.74 milliard par
an en économie d’intérêts
C’est simple, n’est-ce pas, mais comme l’œuf de
Christophe Colomb, il fallait y penser. Nos dirigeants « pensent-ils »
vraiment ? Je suis sur d’ailleurs que personne d’entre eux ne « pensera »
a me défier au sujet de ces chiffres. Ils sont bien trop occupes ailleurs,
n’est-ce pas ?
Suite a la publication ci-dessus, je prie le lecteur de lire l'article de Al Akhbar suivant relatif a la sous-evaluation des biens-fonciers,, sans vouloir ajouter de commentaires. Quand je dis que l'Etat Libanais a perdu durant ces six dernieres annees, en moyenne, quelques $1.6 milliards de dollars par an, du a la sous-evaluation des biens fonciers, je sais ce que je dis.
Suite a la publication ci-dessus, je prie le lecteur de lire l'article de Al Akhbar suivant relatif a la sous-evaluation des biens-fonciers,, sans vouloir ajouter de commentaires. Quand je dis que l'Etat Libanais a perdu durant ces six dernieres annees, en moyenne, quelques $1.6 milliards de dollars par an, du a la sous-evaluation des biens fonciers, je sais ce que je dis.
كشفت
صحيفة "الأخبار" أن مصلحة السجل العقاري المهترئة في بعبدا ضجت بفضيحة
جديدة، بطلها هذه المرة إعلامي ومحامٍ في الاستئناف يقدّم برنامجاً عن مكافحة الفساد على قناة "المنار". واتّهم موظفون في السجل العقاري
الرجل بـ"استغلال صفته والجهة التي يمثّلها وثقة الموظفين به للتلاعب بقيمة
العقارات وتسجيلها باقتطاع الرسوم على الثمن الأقل".
ولفتت الصحيفة إلى أنّ هذه القضية "اكتُشِفت بالصدفة قبل نحو ثلاثة أسابيع"، موضحة أنّ "يومها، حضر أحد المواطنين إلى أمانة السجل في بعبدا للاحتجاج على ارتفاع كلفة رسوم تسجيل عقاره، كاشفاً أن فارق التسجيل بينه وبين جاره يبلغ 30 مليون ليرة. عندها، راجع رئيس أحد المكاتب دفتر السجلات ليتبيّن له صحة ادعاء المواطن، فأبلغ بدوره أمين السجل العقاري م.ع. الذي لاحظ أن ح. ن. هو من تولّى تسجيل العقار، فطلب إلى رئيس المكتب إحضار معاملة أخرى أنجزها المحامي المذكور، وهنا كانت المفاجأة، إذ تبيّن أن العقود التي سجّلها ح. ن. غير موجودة. وهكذا، وجد موظفو الأمانة مستقبلهم الوظيفي على المحك. فمسؤولية التقصير يتحمّلها أوّلاً أمين السجل م. ع.، ثم رؤساء المكاتب في بعبدا، يليهم الموظفون الذين يثبت تواطؤهم، علماً أنّ أمين السجل سارع إلى الادعاء على "الإعلامي المشتبه فيه". وعلى هذا الأساس، أُبلغ التفتيش القضائي وتحرّكت النيابة العامة المالية لفتح تحقيق في القضية".
وبحسب الصحيفة، فإنّ التحقيق يجري اليوم بإشراف النائب العام المالي علي إبراهيم الذي يُدقق في العقود المسجّلة للتأكد من الادعاءات. وقد استمع القاضي إبراهيم إلى إفادات الموظفين في السجل العقاري بعدما تبين أن العقود غير موجودة أو اختفت من المستودع. ثم استجوب ح. ن. أول من أمس.
وأشارت "الأخبار" إلى أنّ "إبراهيم كان بصدد توقيف الإعلامي بعدما رأى أن الحصانة الممنوحة له "بكونه محامياً" لا دور لها، لأن الجرم وقع خارج إطار المهنة، ولا سيما أنّه اعتبره مرتكباً، لكن نقابة المحامين ارتأت عدم توقيفه طالبة إرجاء بتّ الأمر.
ورد الاعلامي في اتصال مع "الأخبار"، على الاتهامات التي طاولته، قائلاً: "القضية عمرها 25 يوماً، لكن ضخّمتها الشائعات". وأشار إلى "وجود أخطاء تُتدارك سبّبتها فوضى السجل العقاري وخلل أدى إلى تراكم هذه الأخطاء"، معتبرا أن القضية تختصر بجملة واحدة هي: "اقتطاع رسوم التسجيل على المبلغ الأقل". وذكر أن التحقيق الذي تجريه النيابة العامة المالية كشف أن أكثرية الأخطاء وعمليات التلاعب كانت عنده، لكنه كشف أيضاً أخطاءً ارتكبها غيره، مشيراً إلى "وجود شقين للمعالجة أحدهما إداري يتعلّق بالمسألة المالية والآخر قضائي".
وبادرت إدارة قناة "المنار"، التي ترفض عادة التعليق على مسائل داخلية، بحسب مصادر مطلعة، إلى إجراء بوقف البرنامج الذي كان يقدمه المحامي، قيد التحقيقات القضائية. وأشارت المصادر إلى انّ المحامي ليس موظفاً من ملاك القناة، بل هو متعاقد لتقديم برنامج أسبوعي، وإن إدارة القناة وجدت أنّ من غير المنطقي استمرار البرنامج في ظل ملاحقة مقدمه.
ولفتت الصحيفة إلى أنّ هذه القضية "اكتُشِفت بالصدفة قبل نحو ثلاثة أسابيع"، موضحة أنّ "يومها، حضر أحد المواطنين إلى أمانة السجل في بعبدا للاحتجاج على ارتفاع كلفة رسوم تسجيل عقاره، كاشفاً أن فارق التسجيل بينه وبين جاره يبلغ 30 مليون ليرة. عندها، راجع رئيس أحد المكاتب دفتر السجلات ليتبيّن له صحة ادعاء المواطن، فأبلغ بدوره أمين السجل العقاري م.ع. الذي لاحظ أن ح. ن. هو من تولّى تسجيل العقار، فطلب إلى رئيس المكتب إحضار معاملة أخرى أنجزها المحامي المذكور، وهنا كانت المفاجأة، إذ تبيّن أن العقود التي سجّلها ح. ن. غير موجودة. وهكذا، وجد موظفو الأمانة مستقبلهم الوظيفي على المحك. فمسؤولية التقصير يتحمّلها أوّلاً أمين السجل م. ع.، ثم رؤساء المكاتب في بعبدا، يليهم الموظفون الذين يثبت تواطؤهم، علماً أنّ أمين السجل سارع إلى الادعاء على "الإعلامي المشتبه فيه". وعلى هذا الأساس، أُبلغ التفتيش القضائي وتحرّكت النيابة العامة المالية لفتح تحقيق في القضية".
وبحسب الصحيفة، فإنّ التحقيق يجري اليوم بإشراف النائب العام المالي علي إبراهيم الذي يُدقق في العقود المسجّلة للتأكد من الادعاءات. وقد استمع القاضي إبراهيم إلى إفادات الموظفين في السجل العقاري بعدما تبين أن العقود غير موجودة أو اختفت من المستودع. ثم استجوب ح. ن. أول من أمس.
وأشارت "الأخبار" إلى أنّ "إبراهيم كان بصدد توقيف الإعلامي بعدما رأى أن الحصانة الممنوحة له "بكونه محامياً" لا دور لها، لأن الجرم وقع خارج إطار المهنة، ولا سيما أنّه اعتبره مرتكباً، لكن نقابة المحامين ارتأت عدم توقيفه طالبة إرجاء بتّ الأمر.
ورد الاعلامي في اتصال مع "الأخبار"، على الاتهامات التي طاولته، قائلاً: "القضية عمرها 25 يوماً، لكن ضخّمتها الشائعات". وأشار إلى "وجود أخطاء تُتدارك سبّبتها فوضى السجل العقاري وخلل أدى إلى تراكم هذه الأخطاء"، معتبرا أن القضية تختصر بجملة واحدة هي: "اقتطاع رسوم التسجيل على المبلغ الأقل". وذكر أن التحقيق الذي تجريه النيابة العامة المالية كشف أن أكثرية الأخطاء وعمليات التلاعب كانت عنده، لكنه كشف أيضاً أخطاءً ارتكبها غيره، مشيراً إلى "وجود شقين للمعالجة أحدهما إداري يتعلّق بالمسألة المالية والآخر قضائي".
وبادرت إدارة قناة "المنار"، التي ترفض عادة التعليق على مسائل داخلية، بحسب مصادر مطلعة، إلى إجراء بوقف البرنامج الذي كان يقدمه المحامي، قيد التحقيقات القضائية. وأشارت المصادر إلى انّ المحامي ليس موظفاً من ملاك القناة، بل هو متعاقد لتقديم برنامج أسبوعي، وإن إدارة القناة وجدت أنّ من غير المنطقي استمرار البرنامج في ظل ملاحقة مقدمه.